Hormis les sensations dans un logement, le moyen de mesurer le niveau écologique d’un logement est le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Jusqu’au 1er juillet 2021, celui-ci n’était pas fiable. Il était facile de l’usurper et n’était pas opposable. Ainsi les français ne lui faisait plus confiance et se souciait donc moins de l’impact environnemental. À présent, les français prennent en considération la rénovation énergétique. 81 % des français accordent de l’importance au DPE.

Rénovation énergétique : une prise en considération des français

Les français alertes sur les logements polluants

Maintenant que la preuve montrant le niveau écologique est fiable, les français ont intégré un nouveau critère leur tenant à cœur lors de l’achat ou la location d’un bien.

84 % des français souhaitent se loger dans un bien ayant comme niveau de DPE au maximum C.

Mais le ministre de la transition énergétique a annoncé que seulement 25 % des logements ont une classe C ou supérieur. Ce n’est même pas la moitié ! Il y a donc de réelles actions à mettre en œuvre pour y remédier.

On remarque que cette volonté n’est pas la même pour toutes les tranches d’âge. Et étonnement, les 50-65 ans accordent davantage d’importance au DPE de les 18-34 ans (6% d’écart).

De plus, parmi toutes les solutions qui permettent de rendre un logement écologique, deux remportent haut la main pour les français : l’isolation à 49 % et les systèmes d’alimentation à énergies renouvelables à 41 %. Comme le tri sélectif, le chauffage respectueux de l’environnement et l’éclairage, ces actions simples à réaliser et individuel ne sont presque plus décisifs dans le choix des français.

Une considération des français qui influe leur budget

Comme on vient de le voir l’impact écologique d’un bien est devenu très important. Par conséquent nombreux ceux qui vont préférer dépenser plus pour être plus écologique. Encore 23 % des français ne se soucient pas de l’impact écologique d’un bien sur son prix. Quand on sait que 17 % des logements sont des passoires thermiques et 33 % des français ne savent pas si leur logement sont des passoires thermiques, ça fait peur. Presque la moitié des français sont prêts à débourser jusqu’à 6 % de plus du prix normal pour un bien plus écologique. Et parmi un tiers sont prêts à monter jusqu’à 20 %. Une hausse du prix de 5 % est considérée comme une surévaluation.

De ce qu’on constate, ce sont les citadins et les personnes qui ont dépassé la cinquantaine qui sont prêt à dépenser davantage pour un logement plus écologique.

Le faible impact environnemental est un atout immobilier. Effectivement, la plupart des français pensent que ce la permet de vendre un bien plus vite et plus cher.

La conscience environnementale n’est plus visiblement appropriée uniquement par l’État du fait des aides qu’elle propose. Cette conscience appartient également aux français qui agissent à leur manière et de façon individuelle. De plus en plus de français l’obtiennent, ce qui va permettre de donner de la visibilité aux actions individuelles qui seront rassemblées.

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